12 Comments

  1. mademoiselleaude
    4 juin 2011 @ 3 h 54 min

    je continue: maitre renard, par l’odeur allechée, lui tint a peu près ce langage

    au suivant

  2. joss randall
    4 juin 2011 @ 4 h 23 min

    l’alouette et ses petits avec le maître d’un champ

  3. 2bnxs
    4 juin 2011 @ 4 h 34 min

    Moi j’me souviens du renard et le bouc :

    Capitaine renard allait de compagnie,
    avec son ami bouc des plus hauts encorné
    Celui-ci ne voyez pas plus loin que son nez
    L’autre était passé maitre, en fait de tromperie.
    La soif les obligea de descendre en un puit;
    là, chacun d’eux se désaltère,
    Après qu’abondamment tous 2 en eurent pris,
    le renard dit au bouc : Que ferons nous compère ?
    Ce n’est pas tout de boire, il faut sortir d’ici !
    Lève tes pieds en haut, et tes cornes aussi !
    Mets-les contre le mur, le long de ton échine
    Je grimeprai premièrement, puis sur tes cornes m’élevant
    A l’aide de cette machine de ce lieu-ci je sortirai
    Après quoi je t’en tirerai !
    Par ma barbe, dit l’autre, il est bon et je loue
    les gens bien censés comme toi !
    Je n’aurais jamais quand à moi
    trouvé ce secret je l’avoue !
    Le renard sort du puit, laisse son compagnon
    Et vous lui fait un beau sermon pour l’exhorter à patience
    Si le ciel t’eût, di-til, donner par excellence
    autant de jugement que de barbe au menton,
    Tu n’aurais pas à la légère,descendu dans ce puit !
    Or, adieu j’en suis hors !
    Tâche de t’en tirer et fais tous tes efforts,
    Car pour moi j’ai certaine affaire, qui ne me permets pas de m’arrêter en chemin,
    En toute chose, il fatu considérer la fin !

    Je me rappelle évidemment du corbeau et du renard :

    Maitre corbeau, sur un arbre perché,
    tenait en son bec un fromage.
    Maitre renard, par l’odeur alléché,
    lui tint à peu près ce langage :
    Eh bonjour monsieur Ducorbeau !
    Que vous êtes joli, que vous me semblez beau !
    Sans mentir si votre ramage
    se rapporte à votre plumage,
    vous êtes le phoenix des hôtes de ces bois !
    A ces mots, le corbeau ne se sent pas de joie
    Et pour montrer sa belle voix,
    ouvre un large bec, (et ?) laisse tomber sa proie.
    Le renard s’en saisi et dit :
    Mon bon monsieur, apprenez que tout flatteur
    vit au dépend de celui qui l’écoute,
    Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute.
    Le corbeau jura, honteux et confus mais un peu tard, que l’on ne l’y prendrait plus !

    Et puis la cigale et la fourmis :

    La cigale ayant chanté tout l’été,
    se trouva fort dépourvue
    quand la bise fut venue !
    Pas un seul petit morceau
    de mouche ou de vermisseau !
    Elle alla crier famine,
    chez la fourmis sa voisine,
    la priant de lui prêter,
    qlq grains pour subsister,
    jusqu’à la saison nouvelle.
    Je vous paierai ! lui dit-elle
    Avant l’août foi d’animal,
    intérêt est principal !
    La fourmis n’est pas préteuse,
    c’est là son moindre défaut.
    Que faisiez-vous aux temps chauds ?
    Dit-elle à cette emprunteuse.
    Nuit et jour à tout venant,
    je chantais ne vous déplaise !
    Vous chantiez ? j’en suis fort aise,
    eh bien, DANSEZ MAINTENANT !

    Voila 😀 (et j’ai pas triché ! j’ai la chance d’avoir une bonne mémoire…)

  4. Hélios, astre du jour
    4 juin 2011 @ 5 h 23 min

    Bonjour
    le loup et l’agneau
    le renard et les raisins
    le renard et la cigogne
    le lion et le rat

    On a toujours besoin d’un plus petit que soi !….

    Mon sourire soleil pour accompagner cette journée de fête dans la bonne humeur

    FFF

  5. bazarette
    4 juin 2011 @ 6 h 01 min

    Le paysan du Danube.

  6. Ena
    4 juin 2011 @ 6 h 40 min

    La cigale ayant chanté tout l’été
    Se trouva fort dépourvue quand la bise fût venue.
    Elle alla crier famine chez la fourmie, sa voisine? NOUVELLE oupss!
    La priant de luis prêter, quelques grains pour subsister jusqu’à la saison prochaine.
    Que faisiez-vous au temps chaud, dit-elle à cette emprunteuse?
    Vous chantiez!… j’en suis fort aise!
    Et bien dansez maintenant!

    J’ai l’impression qu’il en manque un morceau?…..
    Et ouais…aprés vérif!…
    « Pas un seul petit morceau de mouche ou de vermisseau. »

    « Je vous paierai lui dit-elle!
    Avant l’août, foi d’animal!
    Intérêt et principal.
    La fourmie n’est pas prêteuse, c’est là son moindre défaut »

    « Nuit et jour, à tout venant, je chantais, ne vous déplaise. »

    §§§ Et, méa culpa, ma foi !..
    J’avais oublié tout ça. »§§§

    En 40 ans…. on en perd des choses!….

    2bnxs et Sylvie!….. quelle mémoire!….

  7. kalydoug
    4 juin 2011 @ 6 h 45 min

    Bonjour !

    La mouche du coche

    Le loup et l’agneau

    Le lièvre et la tortue. (« rien ne sert de courir, il faut partir à point »).Une des rares fables où la morale se trouve au début et non à la fin.

    La grenouille qui veut se faire plus grosse que le boeuf
    « Et cette chétive pécore enfla, enfla tellement, qu’elle creva ».

  8. Petite Chouette
    4 juin 2011 @ 7 h 23 min

    Les médecins
    Les animaux malades de la peste
    Le laboureur et ses enfants

  9. Unique Unité
    4 juin 2011 @ 7 h 54 min

    le rat des villes et le rat des champs

  10. maxfres
    4 juin 2011 @ 8 h 12 min

    La raison du plus fort est toujours la meilleure :
    Nous l’allons montrer tout à l’heure.
    Un Agneau se désaltérait
    Dans le courant d’une onde pure.
    Un Loup survient à jeun, qui cherchait aventure,
    Et que la faim en ces lieux attirait.
    Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ?
    Dit cet animal plein de rage
    Tu seras châtié de ta témérité.
    Sire, répond l’Agneau, que Votre Majesté
    Ne se mette pas en colère,
    Mais plutôt qu’elle considère
    Que je me vas désaltérant
    Dans le courant,
    Plus de vingt pas au-dessous d’Elle;
    Et que par conséquent, en aucune façon,
    Je ne puis troubler sa boisson.
    Tu la troubles, reprit cette bête cruelle;
    Et je sais que de moi tu médis l’an passé.
    Comment l’aurais-je fait si je n’étais pas né ?
    Reprit l’Agneau ; je tète encore ma mère.
    Si ce n’est toi, c’est donc ton frère.
    Je n’en ai point. – C’est donc quelqu’un des tiens;
    Car vous ne m’épargnez guère,
    Vous, vos bergers, et vos chiens.
    On me l’a dit : il faut que je me venge.
    Là-dessus, au fond des forêts
    Le Loup l’emporte, et puis le mange,
    Sans autre forme de procès.

  11. emmanuelle t
    4 juin 2011 @ 8 h 13 min

    Le hamster et le cactus

    Un hamster, dans son robot ménager,coincé
    Tenta par ces mots d’attendrir le cactus
    Et lui tint benoitement ce langage:
    O doux cactus que la nature a gaté
    De beaux piquants destinés á piquer
    Peux-tu je te prie et te l’ordonne vitement
    Avertir la SPA céans.
    En ces lieux ,séquestré par tant de cruauté,
    Je risque, si ca continue, de vraiment puer.
    Une partie de mon corps par le couteau déchiqueté
    Va troubler ,de la commune, l’onde pure.
    Le cactus qui était une vraie crevure
    Lui tint a peu pres ce langage de sourd:
    Que faisais-tu sur la toile aux beaux jours
    A part pourfendre le futimanant?
    Tu te fendais la gueule vraiment?
    Et bien continue á te la fendre maintenant
    Moi je m’en retourne lá oú on apprécie mes piquants
    Moralité: mieux vaut etre un cactus bien portant
    Qu’un hamster en sang

  12. le-train-fou
    4 juin 2011 @ 8 h 58 min

    le train fpou roulant suyr les hamster
    atacher il le sdecapitat et sauva futilande!!