Comment augmenter la profitabilité d’un bien en location ?

Avant de se lancer dans un achat, l’ accédant à la propriété a certainement pris la peine d’évaluer le rendement locatif de son investissement. Le nouveau propriétaire peut toujours relever ses gains en augmentant ses recettes tout en diminuant ses charges.

 

Augmenter les revenus locatifs
Le but d’une mise en location est de gagner un complément de revenus. Le marché locatif est très peu évolutif, mais le loueur-bailleur peut revoir ses tarifs de loyer à la hausse lorsqu’un redressement de l’Indice IRL est annoncé. Pour mieux valoriser son bien, l’investisseur peut proposer son logement en location meublée.

En plus, cette option permet au loueur de profiter des dispositifs particuliers comme le LMNP Bouvard donnant accès à un abattage fiscal de 11 % sur la valeur de l’investissement pendant une période de neuf ans.

Le bénéfice locatif sera d’autant plus élevé si le bailleur parvient à garder son bien occupé pendant toute l’année. Pour éviter les vacances locatives, le propriétaire peut opter pour des formules comme la location saisonnière. Cette alternative peut être d’une grande aide pour une personne qui loue sa maison à des étudiants. Il faut noter que l’investisseur continue à payer ses charges même s’il n’a pas de locataire.

 

Réduire les charges
À défaut de pouvoir relever les recettes locatives, le propriétaire peut limiter ses dépenses. Ainsi, le fait de ne pas confier sa maison à une agence permet au bailleur d’éviter de payer des frais de prestation. Toujours dans cette quête d’économies, le bailleur doit privilégier un système de chauffage individuel et non collectif.

Les impôts fonciers pèsent également lourd. Le propriétaire a la possibilité de passer d’un régime au réel, pouvant être intéressant quelques années après la signature du contrat de crédit, mais qui coûtera cher plus tard au propriétaire à une fiscalité du micro-foncier.

Cette disposition est plus souple et elle permet au bailleur de profiter d’un abattement fiscal de 30 % sur ses revenus locatifs. Ce privilège s’élève à 50 % dans le cas d’une location en meublé.